L'angoisse monte pour les 5 000 Français bloqués au Moyen-Orient, alors que seuls 750 ont pu être rapatriés à la date du vendredi 6 mars. Un vol Air France a même dû faire demi-tour le jeudi 5 mars en raison de tirs de missiles, soulignant les risques sécuritaires. Les autorités françaises appellent les compagnies aériennes à reprendre leurs vols, tandis que des vols militaires sont envisagés pour faciliter les rapatriements. Des familles témoignent de leur situation précaire, vivant dans l'attente de vols retour dont les prix sur le marché commercial sont prohibitifs, et de l'absence de nouvelles concrètes des ambassades. À Doha, des musiciens français vivent dans la peur des interceptions de drones.