L'accord annoncé le 22 juin par la France et l'Allemagne met fin aux dissensions sur la gouvernance de KNDS, né en 2015 de la fusion de Nexter et KMW. L'État français détient actuellement 50 % du capital, tandis que Berlin montera à 40 %, avec l'objectif d'une parité future. Selon la ministre allemande de l'économie Katherina Reiche, cette participation permet de sécuriser des technologies-clés, de la valeur industrielle et des emplois en Allemagne, et garantit que les deux pays décideront sur un pied d'égalité des orientations stratégiques.