Le père Gabriel Romanelli, curé de la seule paroisse catholique de Gaza, décrit la situation dans le territoire palestinien comme "presque totale" après deux ans et demi de guerre, comparable à un "tsunami". Bien qu'un cessez-le-feu fragile ait été conclu le 10 octobre, les bombardements persistent et la destruction est généralisée. Les habitants souffrent d'un manque criant de tout, les aides humanitaires étant insuffisantes. Le père Romanelli souligne le besoin urgent de paix et dénonce l'incapacité à comprendre la souffrance de l'autre, citant les bilans de morts en Israël et à Gaza. Il continue d'offrir un soutien éducatif aux enfants malgré la détresse.