Dans une chronique, Jean Musy, journaliste et chroniqueur, propose une réflexion iconoclaste : transformer les cimetières genevois en parcs publics vivants. Il s'inspire de l'exemple d'Assistens Kirkegård à Copenhague, un cimetière devenu poumon vert où cohabitent promeneurs, enfants, marchés aux puces et même baigneuses nues, sans offenser les défunts illustres comme Andersen ou Kierkegaard. Musy y voit une pédagogie de la mémoire vivante, où les vivants et les morts coexistent harmonieusement.