À l'approche du second tour des élections municipales 2026, prévu le 22 mars dans 1 580 communes, l'Élysée a fermement dénoncé des "rumeurs anonymes et sans preuves" suite à des accusations du candidat socialiste à Paris, Emmanuel Grégoire. Ce dernier prétend qu'Emmanuel Macron serait intervenu pour faciliter le retrait de Sarah Knafo (Reconquête) au profit de Rachida Dati. L'Élysée, par le biais de son compte X, a qualifié ces allégations de fausses, réfutant toute implication du président dans le désistement de Mme Knafo, qui a elle-même ironisé sur la situation. L'article du Monde, citant des sources anonymes, avait évoqué une possible communication du chef de l'État via l'homme d'affaires Vincent Bolloré.