La guerre au Moyen-Orient a entraîné une augmentation de 20% des prix des engrais agricoles, rendant la production trop coûteuse pour les agriculteurs, selon Cédric Benoist, président du groupe de travail Céréales à la fédération Copa-Cogeca. Seuls six bateaux ont pu quitter la région, qui fournit jusqu'à 30% des engrais mondiaux, depuis le début du conflit le 28 février, perturbant les approvisionnements en raison du blocage du détroit d'Ormuz et des dommages aux complexes pétrochimiques. Les agriculteurs s'inquiètent de l'impact sur les récoltes futures, car les engrais sont achetés un an à l'avance, et appellent l'Union européenne à assouplir les taxes pour alléger leur facture.