Guerre au Moyen-Orient : ce graphique qui montre que le détroit d’Ormuz n’est pas tout à fait bloqué 20.03.2026

Depuis le début du mois de mars, suite aux premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, le détroit d'Ormuz, un passage maritime crucial pour le commerce international d'hydrocarbures, a connu une baisse significative de son trafic. Les données du Fonds monétaire international, compilées avec l'université d'Oxford, révèlent une chute brutale du nombre de navires transitant quotidiennement, passant d'une moyenne de 94 bateaux en février à seulement 6 en moyenne depuis le 1er mars, avec des pics occasionnels. La moitié des navires en février étaient des tankers. Les navires qui continuent de traverser le détroit sont majoritairement sous pavillon iranien ou enregistrés dans des pays partenaires comme la Chine, mais aussi des navires indiens ou libériens, malgré les risques liés au conflit.














