Christine Lagarde, présidente de la Banque Centrale Européenne (BCE), a assuré le mercredi 25 mars que l'institution ne serait pas paralysée par l'hésitation face au choc énergétique causé par la guerre au Moyen-Orient. Elle a précisé que la BCE dispose d'un éventail d'options de politique monétaire, dont le choix dépendra de l'ampleur et de la durée du choc, ainsi que de sa propagation. L'objectif principal reste de maintenir l'inflation à 2%, un engagement inconditionnel, bien que la hausse des prix des hydrocarbures puisse entraîner une envolée des prix. La BCE surveillera le risque d'une inflation généralisée, tout en reconnaissant que sa politique monétaire ne peut pas directement faire baisser les prix de l'énergie.