La FNSEA exprime de vives inquiétudes quant à l'impact de l'inflation des prix des carburants et des engrais sur l'agriculture française, exacerbée par la guerre au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz. Olivier Hardouin, président de la FNSEA du Loir-et-Cher, souligne que cette hausse des coûts de production, déjà décalée par rapport aux prix de vente, menace la productivité et la souveraineté alimentaire du pays. L'urée a vu son prix augmenter de 505 à 580 euros la tonne, et les carburants ont connu une hausse de 40% en quinze jours, des chiffres alarmants pour les agriculteurs dépendants de ces intrants.