Face à l'escalade de la guerre au Moyen-Orient, la France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, a annoncé la préparation d'affrètements de vols pour faciliter le retour des ressortissants français les plus vulnérables, alors que 400 000 Français résident dans la douzaine de pays concernés. Des équipes consulaires ont été déployées aux frontières stratégiques comme celles entre l'Égypte, la Jordanie et Israël, ainsi qu'aux Émirats arabes unis, et le dispositif à Paris a été renforcé. Bien que la France ne soit pas engagée militairement, elle se tient prête à défendre ses partenaires à leur demande, tout en appelant à une désescalade rapide.