Face à l'ultimatum de Donald Trump, la République islamique d'Iran, bien qu'affaiblie, se radicalise et joue sa survie en menaçant de déstabiliser la région et d'exporter le conflit. Téhéran a prévenu qu'en cas de mise à exécution de la menace américaine, le détroit d'Ormuz serait totalement fermé et que toutes les infrastructures énergétiques, technologiques et de dessalement d'eau des États-Unis et de leurs alliés dans la région seraient visées. Cette posture, autrefois considérée comme une guerre psychologique, est désormais un avertissement sérieux, le régime iranien se montrant prêt à embraser la région au risque de conséquences dévastatrices pour sa population de 90 millions d'habitants.