Le lundi 9 mars, les cours du pétrole ont connu une flambée historique de 30%, atteignant brièvement près de 120 dollars le baril, une hausse plus violente encore que celle provoquée par l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Cette panique sur les marchés est alimentée par la prolongation du conflit au Moyen-Orient, le blocage du détroit d'Ormuz et les dommages aux infrastructures énergétiques, notamment des attaques de drones contre des gisements saoudiens. Donald Trump a qualifié cette hausse de "tout petit prix à payer pour la paix et la sécurité". Les tensions s'intensifient avec des bombardements israéliens à Beyrouth et des explosions à Téhéran et Tel-Aviv, paralysant la circulation dans le détroit d'Ormuz et suscitant des inquiétudes sur la production d'hydrocarbures.