Un mois après le début de la guerre au Proche-Orient, le village libanais d'Araya, jumelé à Cholet, se trouve à environ huit kilomètres de Beyrouth et à l'abri des bombardements israéliens directs, bien que les frappes sur la banlieue sud soient audibles la nuit. Le maire Pierre Bejjani exprime une inquiétude profonde concernant la situation économique, exacerbée par l'arrêt du travail et l'exode de nombreux Libanais du sud du pays, créant un climat d'insécurité malgré l'absence de cibles directes sur Araya. La population vit dans l'appréhension, espérant que cette période critique soit la dernière de ce conflit.