Suite à la mort du guide suprême Ali Khamenei le samedi 28 février, le pouvoir iranien a subi un coup majeur, mais le régime des mollahs n'est pas anéanti. Les États-Unis et Israël ont mené des frappes ciblées, détruisant des lieux de pouvoir clés comme le bureau et la résidence de Khamenei, un commissariat de police à Téhéran, et le tribunal révolutionnaire. Ces attaques visent à affaiblir les autorités en s'attaquant aux infrastructures militaires, y compris les radars et les bases de drones, qui constituent un atout majeur pour l'Iran. Malgré ces frappes, qui auraient détruit la moitié du stock de missiles balistiques iraniens, Téhéran affirme être prêt pour une guerre prolongée.