Au 20e jour de la guerre au Moyen-Orient, les tensions s'intensifient avec des attaques visant des infrastructures énergétiques dans le Golfe et la traque de responsables iraniens. Le prix du baril de Brent a bondi de plus de 10%, et le gaz européen de plus de 30% suite à des frappes iraniennes sur le Qatar, causant des dommages considérables au complexe gazier de Ras Laffan. Le président français Emmanuel Macron a appelé à des discussions directes entre Américains et Iraniens et a dénoncé une « escalade inconsidérée ». Les députés iraniens proposent de faire payer le passage dans le détroit d'Ormuz, tandis que le gouvernement français, par la voix de sa porte-parole Maud Bregeon, exclut pour l'instant une baisse des taxes pour faire face à la flambée des prix de l'énergie.