Le conflit au Moyen-Orient, déclenché par des frappes de représailles de Téhéran, fait peser une menace sur le début de la saison de Formule 1, notamment les Grands Prix prévus au Bahreïn (10-12 avril) et en Arabie saoudite (17-19 avril). Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, a affirmé que la sécurité et le bien-être des participants guideront les décisions concernant le calendrier, tout en espérant un retour rapide à la stabilité et en soulignant la priorité de la protection des civils. Bien que le Grand Prix d'Australie ait rencontré des difficultés d'acheminement du personnel dues à la fermeture de l'espace aérien, la course n'est pas menacée, tout comme celles prévues en Chine (13-15 mars) et au Japon (27-29 mars). La saison d'Endurance, qui doit débuter fin mars au Qatar, est également concernée par cette situation d'incertitude.