Face à la menace du président américain Donald Trump d'anéantir la civilisation iranienne, le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Aref, a déclaré mardi soir que Téhéran était prêt à "tous les scénarios". En réponse, des millions de civils iraniens ont commencé à former des chaînes humaines autour des centrales électriques et d'autres infrastructures clés, une initiative mise en avant par le pouvoir, avec plus de 14 millions de participants selon le président iranien. Parallèlement, la France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, a réitéré son opposition ferme à toute frappe américaine contre des infrastructures civiles, appelant à ne pas confondre le peuple iranien et son régime.