Suite aux récentes frappes iraniennes touchant Dubaï, des influenceurs français expatriés, dont Maeva Ghennam, ont sollicité l'aide de l'État français, suscitant des débats sur leur statut fiscal. Bien que certains internautes critiquent leur "hypocrisie" et leur optimisation fiscale, un économiste explique que les expatriés résidant plus de 183 jours à Dubaï et y ayant leur centre d'intérêts ne sont pas soumis à l'impôt français, tant que leurs activités sont légales. La France se dit prête à évacuer ses ressortissants lorsque la situation le permettra, mais les revenus issus d'activités illicites pourraient être réclamés.