L'armée russe déploie dans la région de Kherson de nouvelles mines antipersonnel imprimées en 3D, recouvertes de tissu de camouflage, afin de pallier une pénurie de mines PFM-1. Ces engins artisanaux, amorcés électriquement, sont déclenchés par une pression de seulement 7 kg et sont capables de causer des blessures graves, voire l'amputation d'un membre, en raison de leur puissante charge explosive. Leur camouflage non réfléchissant absorbe la lumière du soleil, les rendant extrêmement difficiles à repérer dans l'herbe, et elles ne disposent pas de mécanisme d'autodestruction, selon Volodymyr Perepelitsa, chef du département des explosifs de la police ukrainienne.