Selon le groupe de réflexion Centre for Research on Energy and Clean Air (CREA), la Russie a bénéficié de la guerre en Iran, qui a entraîné une forte hausse des prix des combustibles fossiles. En mars, la Russie a réalisé 672 millions d'euros de ventes supplémentaires de pétrole, de gaz et de charbon, portant le total de ses recettes à 6 milliards d'euros depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Cette augmentation, principalement due au commerce du pétrole (environ 625 millions d'euros), contraste avec une baisse des revenus d'exportation avant la guerre. L'Agence internationale de l'énergie qualifie cette situation de "plus grande perturbation de l'approvisionnement de l'histoire du marché pétrolier mondial", permettant à la Russie de financer sa machine de guerre.