Depuis le 28 février 2026, les États-Unis et Israël mènent des frappes contre l'Iran et le Hezbollah au Liban, invoquant une "réponse préventive" face à des menaces perçues comme imminentes et existentielles. Cependant, Alain Pellet, professeur émérite de droit international et ancien président de la Commission du droit international de l'ONU, conteste fermement la légalité de ces actions, les qualifiant de "pure invention politique" sans fondement juridique dans la Charte des Nations Unies. Il rappelle que le recours à la force est strictement limité à une autorisation du Conseil de sécurité ou à la légitime défense en réponse à une attaque armée, et que la notion de "guerre préventive" ou de légitime défense face à une simple menace n'est pas reconnue par le droit international, risquant de saper ses principes fondamentaux.