Face à la hausse des prix des carburants, exacerbée par le conflit au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a souligné mardi 24 mars sur franceinfo que la France ne pouvait plus se permettre des dépenses illimitées, rappelant l'objectif de maintenir le déficit à 5%. Elle a plaidé pour un accompagnement des secteurs économiques affectés, tels que les transports, la pêche et l'agriculture, par des mesures neutres pour les finances publiques, comme des reports de charges sociales et fiscales, et des discussions avec le secteur bancaire. La possibilité d'une aide directe à la pompe dépendra de la durée du conflit, a-t-elle précisé, tout en exprimant l'espoir d'une accalmie prochaine.