« Il est temps de reparler nucléaire aux Bretons » : quand le maire de l’île de Batz ose briser un tabou 28.04.2026

Éric Grall, maire de l’île de Batz, propose l'installation de deux mini-centrales nucléaires (PMR) de 500 MW, développées par la start-up française Stellaria, près de Brennilis et de l’île Longue dans le Finistère. Cette initiative intervient alors que l'État annonce, le 28 avril 2026, la localisation et la puissance d'un futur parc éolien offshore à 18 km de l'île de Batz. Grall, qui se définit comme n'étant pas anti-éolien mais plutôt critique face à la proximité des parcs côtiers, met en avant la technologie française de Stellaria, jugée dix fois plus sûre et plus économique que les éoliennes. Il souligne que ces réacteurs à sels fondus, dont une centrale pilote sera développée avec le CEA à Cadarache dès 2027, coûteraient 1,7 milliard d'euros à produire, générant de l'électricité à 60 € le MWh, soit une option plus avantageuse que le parc éolien prévu, estimé à 1,2 GW et dont le coût de production est plus élevé.














