Aux Pays-Bas, Joke, une femme de 52 ans, cherche à effacer les 250 tatouages de son ex-compagnon, Hans, qui les lui a imposés sur le visage et le corps comme une marque de possession. Après avoir échappé à cette emprise grâce à l'aide de la fondation "Veilig Thuis", elle est prise en charge par Andy Han, fondateur de "Spijt van Tattoo", une association spécialisée dans le détatouage au laser. Le processus est long et coûteux, nécessitant une campagne de financement en ligne pour couvrir les frais estimés à près de 500 000 euros pour ses 250 tatouages. Han souligne que ce phénomène de tatouages forcés est un problème "occulté" mais dont la demande est importante.