Images fictives, conséquences réelles 10.06.2026

Cet article traite de la montée alarmante des hypertrucages à caractère sexuel (deepfakes) ciblant des adolescentes au Québec. À travers les témoignages de Camille, Sarah et Jade, le texte illustre comment l'intelligence artificielle permet de dénuder des photos banales pour humilier des victimes, souvent leurs propres camarades de classe. Ces actes, banalisés comme des « blagues », entraînent des traumatismes psychologiques profonds, tels que l'anxiété et l'insomnie. Bien que la création et la diffusion de ces images soient criminelles, la police peine parfois à identifier les auteurs anonymes. Toutefois, dans le cas de Sarah, un mineur a été accusé de production et distribution de pornographie juvénile. L'UNICEF souligne l'ampleur mondiale du fléau, tandis qu'une étude américaine révèle que 55,3 % des 13-17 ans ont déjà utilisé ces outils.















