Les couvreurs de Maine-et-Loire font face à une dégradation de leurs conditions de travail due aux températures élevées, exacerbées par l'utilisation de l'ardoise. Ce matériau, emblématique de l'Anjou, absorbe une quantité significative de rayonnement solaire, contribuant ainsi à la formation d'îlots de chaleur urbains et pouvant atteindre des températures de 70 °C lors des vagues de chaleur. Cette situation soulève des questions quant à la pérennité de l'ardoise comme matériau de couverture face aux défis croissants du changement climatique, impactant directement le paysage architectural et l'identité historique du département.