La note de conjoncture du Statec, publiée ce mercredi, dissipe en partie les craintes d’une nouvelle indexation rapide. Le «Resilienzpak», issu des négociations tripartites, vise à atténuer l’impact de la hausse des prix de l’énergie. Grâce à ce dispositif, l’augmentation des prix de l’énergie est limitée à 2,3 % en 2026, contre 6,6 % en l’absence de mesures. Cela ramène l’inflation globale à 2,3 %, un niveau qui, combiné à une détente sur les marchés pétroliers, écarte le scénario d’un second index au second semestre 2026.