Des documents judiciaires serbes révèlent qu'une cellule basée en Serbie, financée et dirigée par les services secrets russes, a mené une série d'opérations d'ingérence en France entre avril et septembre 2025 dans le but de déstabiliser le pays. Ces actions incluaient le dépôt de neuf têtes de cochon devant des mosquées parisiennes et des graffitis sur des synagogues et le Musée de l'Holocauste avec de la peinture verte, visant à attiser la haine raciale et religieuse. Trois membres de cette cellule ont été condamnés en Serbie pour espionnage et discrimination raciale, tandis que d'autres ont été interpellés en France pour dégradations motivées par la religion ou l'ethnie, agissant pour le compte d'une puissance étrangère. L'un des pilotes de l'opération, Aleksander S., est toujours en fuite.