En raison d'un manque de moyens financiers, la France délègue les analyses de la toxine céréulide, responsable de la contamination de laits infantiles, à la Belgique. Cette décision intervient plus de deux mois après le premier rappel de produits Nestlé, révélant l'incapacité de la France à effectuer ces tests cruciaux. Les scientifiques de l'Anses alertent depuis trois ans sur la nécessité d'un laboratoire national de référence, dont la création coûterait environ 200 000 euros par an. Des familles, comme celle de Léane, ont vécu des "cauchemar" et ont été informées que les analyses seraient effectuées à l'étranger, soulevant des questions sur la transparence et la rapidité des autorités sanitaires.