Des images de femmes non voilées circulant dans les rues de Téhéran ont suscité des interrogations sur les réseaux sociaux. La sociologue franco-iranienne Azadeh Kian explique que cela est un acquis du mouvement "Femme, vie, liberté". Bien qu'une loi plus répressive sur le voile ait été approuvée en décembre 2024, le gouvernement iranien, craignant des tensions sociales, a décidé de suspendre son application. Cette décision reflète une volonté majoritaire des Iraniens de laisser les femmes décider elles-mêmes de porter ou non le voile. Cet assouplissement concerne principalement les grandes villes et les libertés individuelles, mais le régime reste dictatorial et continue de réprimer les opposants politiques.