Alors qu'un troisième round de négociations entre les États-Unis et l'Iran se tient à Genève le jeudi 26 février, une large majorité des Israéliens soutient une intervention américaine contre l'Iran. Cette position contraste avec la division observée lors du conflit à Gaza. Les Israéliens craignent un accord nucléaire "bancal" qui ne résoudrait pas les menaces liées aux missiles balistiques et au financement des alliés de l'Iran, tels que les Houthis et le Hezbollah. L'objectif d'Israël, selon Raz Zimmt, spécialiste de l'Iran, est la fin de l'enrichissement d'uranium, la gestion des missiles balistiques par les États-Unis et l'arrêt du soutien iranien à ses mandataires.