Itinérance à Montréal : une cohabitation devenue impossible?. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers 12.06.2026

Dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve à Montréal, la cohabitation entre les résidents et les personnes en situation d'itinérance devient critique. Avec trois centres d'hébergement accueillant 300 personnes quotidiennement, dont le CAP St-Barnabé qui héberge 170 individus, et un campement majeur sur la rue Notre-Dame, la concentration de services est jugée excessive. Les citoyens dénoncent l'insécurité, la présence de seringues souillées et un manque de consultation municipale, craignant la création d'un ghetto. Bien que les organismes et les sans-logis s'efforcent de maintenir l'ordre, la lassitude s'installe face à des installations temporaires devenues permanentes. Face à ce bris de confiance, les résidents et les intervenants réclament une meilleure équité territoriale. La mairesse de l'arrondissement, Chantal Gagnon, a reconnu le problème et affirme que des discussions sont en cours avec d'autres arrondissements.














