Près de 200 marins, bloqués depuis six semaines dans le détroit d'Ormuz en raison de l'instabilité persistante malgré un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, ont contacté la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) pour demander leur rapatriement. La situation, marquée par la présence de missiles et de mines sous-marines, immobilise encore des dizaines de pétroliers au large des Émirats arabes unis, provoquant une pression psychologique intense, des dépressions nerveuses et des demandes de démission parmi les équipages. L'ITF a reçu environ 1 000 demandes de marins, certains signalant des pénuries de vivres et d'eau, tandis que les armateurs proposent des salaires doublés pour remplacer les équipages, attirant notamment des marins ukrainiens loin de chez eux.