Lors de son intervention au Conseil de sécurité le 26 juin, le chef de la MONUSCO, James Swan, a rapporté que depuis le 19 mars, 632 civils ont été tués au Nord-Kivu et en Ituri. Il a également dénoncé 1 221 violations des droits humains ayant fait 2 968 victimes, dont des violences sexuelles commises par des groupes armés et des forces de sécurité. L'accès humanitaire reste limité malgré les efforts de la Mission.