Le père Gabriel Romanelli, curé de la paroisse de la Sainte-Famille à Gaza-Ville, décrit la réalité de la guerre à travers les objets qu'il collecte, tels que des cartouches usagées et des éclats de bombe, qu'il espère exposer un jour dans un musée. Son église sert de refuge à environ cinq cents fidèles, transformée en un lieu d'accueil au milieu des destructions. Romanelli, qui a passé deux ans et demi dans cette situation, publie un livre relatant l'atrocité du conflit et l'espoir d'un retour à une vie normale, affirmant sa présence là où il est nécessaire.