Jean Marc Kabund après audition au parquet près la Cour de cassation 12.06.2026

Le vendredi 12 juin 2026, des violences sanglantes ont éclaté à Kinshasa lors d'une manifestation de la coalition C64 contre une loi organisant un référendum constitutionnel. L'opposition, incluant Martin Fayulu et Jean-Marc Kabund, accuse le président Félix Tshisekedi de préparer un troisième mandat. Des organisations comme Human Rights Watch, la LUCHA et la Voix des Sans Voix dénoncent une répression disproportionnée, signalant deux morts et l'implication d'une milice pro-pouvoir, la « Force du Progrès ». Le gouvernement, via la vice-ministre Eugénie Tshiela Kamba, nie l'usage d'armes à feu et qualifie les images de blessés de mise en scène. Parallèlement, Joseph Kabila a appelé à une « résistance citoyenne » contre ce qu'il considère comme une trahison constitutionnelle, aggravant la crise politique et sociale dans la capitale congolaise.














