À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a dénoncé les menaces croissantes pesant sur les journalistes. Il souligne que ces professionnels subissent censure, surveillance et violences, alors que 85 % des crimes commis contre eux restent impunis. Guterres insiste sur le fait que la liberté de la presse est le socle de toute liberté, avertissant que le journalisme affaibli rend la résolution des crises plus complexe. En République démocratique du Congo, bien que le pays progresse à la 130ème place du classement de Reporters Sans Frontières en 2026, les médias restent vulnérables, particulièrement dans les zones de conflit où les rebelles du M23 restreignent l'accès à l'information.