Depuis l'été 2025, Nicolas Guillou, un juge français de 50 ans à la Cour pénale internationale (CPI), fait face à des sanctions américaines pour avoir approuvé un mandat d'arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et son ministre de la Défense de l'époque, Yoav Gallant, inculpés de crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Guillou, placé sur une liste aux côtés de terroristes et trafiquants de drogue, a découvert les conséquences de ces sanctions, qui affectent également sept autres juges et trois procureurs de la CPI, dont le procureur général Karim Khan, depuis le 20 août. Ces mesures américaines ont entraîné la fermeture de ses comptes bancaires et l'annulation de transactions, bouleversant son quotidien.