La Cour d'appel britannique s'est déclarée incapable de déterminer lequel de deux frères jumeaux monozygotes est le père biologique d'une enfant, née après que leur mère a eu des relations sexuelles avec chacun d'eux à quatre jours d'intervalle. Les tests ADN se sont avérés insuffisants en raison de leur patrimoine génétique identique, laissant la justice sans moyen d'identifier le géniteur avec certitude. L'affaire a été portée devant les tribunaux après que l'un des frères fut inscrit comme père sur le certificat de naissance, mais l'autre jumeau, avec la mère, a contesté cette inscription pour obtenir l'autorité parentale. La Cour a statué qu'il était impossible de dire lequel des deux est le père, suspendant les obligations parentales de celui inscrit sur l'acte de naissance, tout en reconnaissant une probabilité de 50% qu'il soit bien le père.