Le 12 juin 2026, des violences graves ont éclaté à Kinshasa lors d'un sit-in organisé par la coalition d'opposition C64. Les manifestants protestaient contre un projet de révision constitutionnelle et une proposition de loi sur le référendum, perçus comme une manœuvre du président Félix Tshisekedi pour prolonger son mandat au-delà de 2028. Ida Sawyer, de Human Rights Watch, a dénoncé des agressions menées par les forces de sécurité et des partisans du gouvernement, les « Forces du Progrès », blessant notamment Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund et Delly Sesanga. HRW souligne l'inaction policière lors de l'attaque du siège du parti ECiDé et exige l'ouverture d'une enquête indépendante, impartiale et transparente. L'organisation appelle le gouvernement congolais à garantir le respect des libertés fondamentales, notamment la liberté d'expression et de réunion pacifique.