Selon un rapport de CrowdStrike, la Corée du Nord serait responsable de près de la moitié des cyberattaques "hands-on keyboard" dans le secteur technologique américain au cours de l'année écoulée. Ces hackers, se faisant passer pour des employés IT ou des recruteurs, infiltreraient des entreprises pour voler des données sensibles et des cryptomonnaies, générant ainsi des centaines de millions, voire des milliards de dollars annuellement pour financer le régime, y compris son programme d'armement nucléaire. Certaines de ces activités, comme celles du groupe "Famous Chollima" représentant 47% des activités étatiques, impliquent même le recrutement des pirates par les entreprises ciblées, leur salaire étant ensuite reversé à Pyongyang.