La floriculture tunisienne, un secteur en pleine expansion 19.04.2026

La floriculture tunisienne, combinant tradition et potentiel économique, connaît une expansion notable, portée par une demande mondiale croissante pour les produits naturels et aromatiques. Bien que sa production en volume soit limitée, le secteur génère une valeur économique significative grâce à la transformation post-récolte, notamment de la rose, en produits à haute valeur ajoutée comme l'eau de rose et les huiles essentielles. Les gouvernorats de Kairouan (pôle principal), Nabeul, Ariana, Ben Arous, Béja, Sousse et Monastir concentrent les 380 hectares cultivés, produisant entre 500 et 540 tonnes annuellement. Environ 60 % de la production est exportée vers des pays comme la France, l'Italie et la Suisse, mais les bénéfices sont inégalement répartis, favorisant transformateurs et exportateurs au détriment des agriculteurs. Des défis structurels, tels que le manque d'organisation, le morcellement des exploitations, le sous-investissement technologique et une faible promotion internationale, freinent son plein développement.














