Une agence clandestine de gestation pour autrui (GPA) opère depuis 2017 près d'un hôpital gynécologique à Pékin, proposant des services tels que la fécondation in vitro, le choix du sexe et des jumeaux, malgré une interdiction légale datant de 2001. Ce marché noir, estimé à 2,11 milliards d'euros en 2023, est en pleine expansion malgré les descentes policières régulières, et pourrait atteindre 3,8 milliards d'euros d'ici 2030. La situation est exacerbée par une directive de 2024 des tribunaux chinois, qui ne reconnaissent plus automatiquement la filiation des enfants nés de GPA à l'étranger, poussant potentiellement davantage de personnes vers les offres illégales nationales.