La Banque de Norvège a relevé son taux directeur de 0,25 point, le portant à 4,25%, devenant ainsi la deuxième banque centrale européenne à resserrer sa politique monétaire après l'Islande, en réponse à une inflation persistante et à l'incertitude économique causée par la guerre au Moyen-Orient. L'inflation sous-jacente en Norvège s'élevait à 3,0% en mars, dépassant l'objectif de 2%. La flambée des cours du pétrole, suite aux frappes contre l'Iran le 28 février, a contribué à cette décision, malgré un reflux récent des cours. Cette action reflète une vigilance accrue des banques centrales face aux poussées inflationnistes potentielles, contrastant avec la tendance antérieure au relâchement monétaire. La Banque centrale européenne envisage également une hausse de ses taux en juin.