La police du Devon et de la Cornouailles a réfuté les allégations selon lesquelles elle aurait retenu des séquences de vidéosurveillance de suspects dans le meurtre de la députée conservatrice Ann Widdecombe pour cacher leur race ou leur origine ethnique. La décision de ne pas diffuser les images a été prise pour protéger l'enquête en cours et éviter de compromettre de futures pistes, selon l'assistant chef de la police Matt Longman. L'activiste Tommy Robinson a allégué sur les réseaux sociaux que la police avait cessé de diffuser des informations pour protéger un suspect non blanc, mais cette affirmation n'est pas étayée par les preuves.