La responsabilité de la gauche dans l'échec de la transition tunisienne 13.06.2026

L'article soutient que la gauche tunisienne porte une part de responsabilité significative dans l'échec de la transition tunisienne, aux côtés de l'islam politique qui doit également faire son autocritique. Depuis 2010, les indicateurs socio-économiques se sont dégradés, menant à une nostalgie de l'avant-2011 et à une aversion pour la gouvernance démocratique. Contrairement à l'islam politique, qui est tenu pour responsable de ses méfaits, la gauche est critiquée pour alimenter une culture anti-réformes et anti-entrepreneuriat, contribuant à une croissance anémique, un endettement croissant, et une potentielle perte de souveraineté. L'article rappelle le refus du Parti des Travailleurs de partager le pouvoir et les sacrifices nécessaires en 2014, une attitude jugée lâche et irresponsable qui a conduit à l'alliance avec les islamistes et à la situation actuelle de déclin.














