La Russie est-elle l’autre grande perdante de l’opération « Epic Fury » en Iran ? 12.03.2026

La Russie pourrait être une autre grande perdante de l'opération « Epic Fury » menée par Israël et les États-Unis contre l'Iran, malgré la signature d'un partenariat global en janvier 2025. L'alliance russo-iranienne ne garantit pas la défense de l'Iran, et Moscou a perdu un relais essentiel dans la région après la chute du régime Al-Assad en Syrie. Les revers russes incluent le renversement du régime syrien en décembre 2024, l'enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro en janvier 2026, et la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, affaiblissant sa lutte d'influence contre l'Occident et son invasion de l'Ukraine. La crédibilité internationale de Moscou est écornée, son alliance avec l'Iran s'avérant inefficace sur les plans stratégique, diplomatique et capacitaire. La Russie perd également son rôle de médiateur pour les accords de non-prolifération avec l'Iran, se retrouvant impuissante et marginalisée dans les affaires iraniennes.














