L’Algérie, la Libye et la Tunisie veulent « une exploitation équitable » des eaux souterraines du Sahara 01.05.2026

Les ministres de l’Algérie, de la Libye et de la Tunisie se sont réunis mercredi 29 avril 2026 à Tripoli pour adopter une gestion commune des ressources en eau souterraine du Sahara septentrional. Ils ont signé la « Déclaration de Tripoli », prônant une « exploitation rationnelle et équitable » de ces nappes fossiles non renouvelables. Le système aquifère, l’un des plus vastes au monde, contient plus de 40 000 milliards de mètres cubes d’eau, répartis à 62 % pour l’Algérie, 30 % pour la Libye et 8 % pour la Tunisie. Un mécanisme de concertation, présidé par l’Algérie pour trois ans, a été lancé pour prévenir la surexploitation et la pollution. Un suivi par modèles mathématiques définira des quotas par pays, face aux défis climatiques et à la demande croissante en eau.















