Le Parlement suisse a autorisé la réintégration d'anciens militaires pour pallier le manque de personnel qualifié au sein de l'armée, une mesure visant spécifiquement les postes spécialisés où les carences sont les plus critiques. Cette décision intervient dans un contexte sécuritaire européen tendu, qui motive certains anciens soldats, comme Olivier Reymond, à reprendre volontairement du service pour des périodes supplémentaires allant jusqu'à 240 jours. Bien que le parcours administratif ait été complexe, il sera désormais simplifié, permettant ainsi au Conseil fédéral, par la voix du conseiller fédéral Martin Pfister, de cibler les besoins les plus urgents. Parallèlement, la France lance un service national volontaire, attirant de nombreux jeunes candidats motivés par le contexte international.