Le gouvernement travailliste britannique, sous l'impulsion du secrétaire d'État à l'Énergie Ed Miliband, envisage d'interdire progressivement la vente de sèche-linge traditionnels à condensation. Annoncée le 29 avril, cette mesure vise à imposer des normes de performance énergétique plus strictes en favorisant les modèles à pompe à chaleur, jugés moins gourmands en électricité. Si l'exécutif souligne les bénéfices écologiques et les économies d'exploitation à long terme, l'opposition dénonce une ingérence étatique excessive, qualifiée de « soviétique » par certains critiques. Les détracteurs s'inquiètent également de la hausse immédiate des prix à l'achat pour les ménages et de l'allongement des temps de séchage. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large de neutralité carbone, similaire aux restrictions déjà appliquées aux véhicules thermiques et aux chaudières à gaz.